Solidarité / Solidaritéit

Lumières d’unité Steinsel asbl

vous invite au Soul Food sur le thème de la Solidarité / Solidaritéit

Réflexion et partages sur la base de textes en luxembourgeois, français et anglais avec encadrement musical.

Le nationalisme effréné, par opposition à un patriotisme sain et légitime, doit faire face à une loyauté plus vaste, à l’amour de l’humanité dans son ensemble. Comme le dit Bahà’u’llàh : “La terre n’est qu’un pays dont tous les hommes sont les citoyens“. Le concept de citoyenneté mondiale est le produit direct de la contraction du monde en un seul village à la suite des découvertes scientifiques, et de interdépendance indéniable des nations. On peut aimer tous les peuples du monde tout en aimant son propre pays. Dans une société mondiale, les intérêts de chaque partie concordent avec les intérêts du tout. Il importe de stimuler les activités internationales actuelles qui favorisent, dans divers domaines, l’affection mutuelle et le sens de la solidarité entre les peuples.

Maison universelle de justice, La promesse de la paix mondiale, 1er Octobre 1985

Désormais la solidarité la plus nécessaire est celle de l’ensemble des habitants de la Terre.

Albert Jacquard, Biologiste et écrivain français

Notre esprit humain exige sans délai la solidarité et l’union entre les peuples et les nations au-delà des différences qui pourraient les séparer.

Augusto Roa Bastos, Ancien journaliste, grand écrivain de la littérature latino-américaine, poète 



Les maux économiques et sociaux dont notre monde est affligé ne sont que trop réels – tout comme la nécessité de faire en sorte que la mondialisation profite à tous les peuples, en ancrant la nouvelle économie mondiale dans une société mondiale qui repose sur des valeurs globales communes de solidarité, de justice sociale et de respect des droits de l’homme.

Kofi Annan, Discours à l’Assemblée générale de l’ONU, 24 septembre 2001



Je pense que sur terre s’affrontent depuis la nuit des temps, deux types d’humanité, l’une atrocement humaine, avide de pouvoir, mercantile, créatrice de guerres de souffrances et de destructions, l’autre plus joliment humaine, capable de partage, de solidarité, d’empathie pour les plus faibles, capable de s’ouvrir à la souffrance animale et végétale, capable de comprendre le sens de la vie tout simplement!

Guillaume Prevel, poète, écrivain français



La planète Terre est à ce jour la seule oasis de vie que nous connaissons au sein d’un immense désert sidéral. En prendre soin, respecter son intégrité physique et biologique, tirer parti de ses ressources avec modération, y instaurer la paix et la solidarité entre les humains, dans le respect de toute forme de vie, est le projet le plus réaliste, le plus magnifique qui soit.

Pierre Rabhi, paysan, philosophe et essayiste français d’origine algérienne

 

Il ne s’agit pas, bien sûr, d’opposer à ce catastrophisme permanent, un angélisme béat et naïf, mais de sortir de l’alternative stérile entre attitude pessimiste ou optimiste face à l’avenir, et de la remplacer par une approche réaliste, lucide, pragmatique et constructive. Car des faits positifs existent, en masse, dans la vie quotidienne du monde : découvertes déterminantes pour le futur, créations collectives, solidarités, générosités, bénévolat, liens transculturels, etc. Il faut aussi savoir les mettre en avant. La mémoire n’est pas seulement mémoire de survie, elle est aussi mémoire de création. Les faits positifs, reliés entre eux, nous aident à avoir l’envie de construire demain, les mois qui viennent, l’avenir.

Joël de Rosnay, biologiste français

Aucune action de l’homme n’est plus grande aux yeux de Dieu que d’aider les pauvres…. Chacun de vous doit avoir une grande considération pour les pauvres et leur prêter assistance. Faites un effort pour les aider et pour prévenir l’accroissement de la pauvreté. Le plus grand moyen pour la prévenir c’est que les lois de la communauté soient formulées et promulguées de telle sorte qu’il ne soit pas possible qu’un petit nombre soient millionnaires et que beaucoup soient dépourvus. L’un des enseignements de Bahá’u’lláh est l’ajustement des moyens d’existence dans la société humaine. Selon cet ajustement, il ne peut y avoir d’extrêmes dans les conditions humaines en ce qui concerne la richesse et la subsistance. 

‘Abdu’l-Bahá, Les Bases de l’Unité du Monde, p. 51-52

Au nombre des enseignements de Bahá’u’lláh, on trouve le partage volontaire de ses biens avec d’autres hommes. Ce partage volontaire est supérieur à l’égalité, et il consiste en ceci que l’homme ne doit pas se préférer à autrui mais, plutôt, sacrifier aux autres sa vie et ses possessions. Ceci ne doit toutefois pas être introduit par voie coercitive, comme une loi que les hommes seraient contraints de respecter. Non, l’homme doit, spontanément et de son plein gré, sacrifier à autrui sa propriété et sa vie, et contribuer volontairement à aider les indigents, comme c’est le cas en Perse parmi les bahá’ís.

‘Abdu’l-Bahá, Sélection des Écrits d”Abdu’l-Bahá, 227, p. 301

… les enseignements de Bahá’u’lláh préconisent le partage volontaire, et ceci est bien meilleur que l’égalisation de la richesse, car l’égalisation doit être imposée de l’extérieur, alors que le partage est affaire de libre choix.

L’homme atteint à la perfection par de bonnes actions qu’il accomplit volontairement, et non par les bonnes actions dont la réalisation lui a été imposée. Le partage est un acte de justice que l’on choisit à titre personnel; autrement dit, les riches devraient accorder leur assistance aux pauvres, dépenser leur fortune au profit des indigents, mais de leur plein gré, et non parce qu’ils y ont été contraints par la force, car la force ne récolte que le trouble et provoque la ruine de l’ordre social. D’un autre côté, le partage volontaire, la dépense – librement consentie – de sa propre richesse, contribue au bien-être et à la paix sociale, éclaire le monde et prodigue l’honneur à l’humanité.

‘Abdu’l-Bahá, Sélection des Écrits d”Abdu’l-Bahá, 79, p. 114

La richesse est digne des plus grands éloges, si elle est le fruit des efforts d’un individu et de la grâce de Dieu, dans le commerce, l’agriculture, l’art et l’industrie, et si elle est consacrée à des buts philanthropiques. En particulier, si un individu judicieux et ingénieux devait promouvoir des mesures qui enrichiraient les masses universellement, il ne pourrait y avoir de plus grande oeuvre que celle-ci, et elle serait considérée par Dieu comme l’aboutissement suprême, puisqu’un tel bienfaiteur pourvoirait aux besoins et assurerait le confort et le bien-être d’une grande multitude. La richesse est digne d’éloges, à condition que la population entière soit riche. Si, toutefois, un petit nombre se caractérise par une richesse démesurée alors que le reste de la population se trouve appauvrie, et qu’aucun fruit ou bénéfice ne provient de cette richesse, alors elle ne sera jamais qu’un handicap pour son détenteur. Si, d’autre part, elle est consacrée à la promotion des connaissances, l’établissement d’écoles primaires et autres lieux d’enseignement, le développement des arts et des industries, la formation des orphelins et des pauvres – en bref, si elle est consacrée au bienfait de la société – son détenteur apparaîtra devant Dieu et les hommes comme l’excellence même vivant sur terre, et sera considéré comme l’un des représentants du paradis.

‘Abdu’l-Bahá, Le Secret de la Civilisation Divine, p. 44-45

Références: http://evene.lefigaro.fr/citations/mot.php?mot=solidarité

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s