Programme pour la célébration de l’Anniversaire de la Naissance de Bahá’u’lláh, le 12 novembre 1817

Programme pour la célébration de l’Anniversaire de la Naissance de Bahá’u’lláh,
proposé par Rochan MAVADDAT […]
Les PREMIÈRES ANNÉES de la VIE de BAHÁ’U’LLÁH
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Téhéran, la capitale de la Perse, repose au fond d’une cuvette en forme
de soucoupe, au pied des versants sud des montagnes de l’Alborz. À l’arrièreplan,
de grandes montagnes encerclent la ville : au nord-est, le sommet
conique et enneigé du Mont Damâvand fait le guet, tandis qu’au sud, le vaste
désert aride de la Perse centrale vient déposer ses vagues de sable au pied
même de la cité.
C’est dans cette ville, Téhéran, que le 12 Novembre 1817, entre l’aube et
le lever du soleil, un enfant naît. C’est le fils d’un noble, Mírzá Abbás, connu
sous le titre de Mirzá Buzurg, Ministre de la Cour du Châh de Perse, et de sa
seconde femme, de noble lignée elle aussi, Khadíjih Khánum.
Les parents appellent leur troisième enfant : Hossèyn-‘Ali, connu plus
tard, sous le titre de "Bahá’u’lláh".
Le petit Husayn ‘Ali, stupéfait ses parents. Il est vif, calme et serein. Un
jour que le futur Bahá’u’lláh avait sept ans et marchait non loin de ses parents,
sa mère fit remarquer qu’il était de petite taille, ce à quoi son père répliqua :
"Quelle importance ! Avez-vous conscience de ses capacités et de ses
talents ? Quelle intelligence ! Et quelle perception ! Déjà, à son âge, il
surpasse les hommes mûrs." (…)
La rumeur se répand bientôt à la ronde que le fils du Ministre n’a nul
besoin d’un précepteur. En effet, sans avoir rien appris, il sait répondre à
n’importe quelle question difficile qui lui est posée et se plonge avec bonheur
dans la discussion de sujets considérés comme relevant de la sphère
exclusive des théologiens, des philosophes et des docteurs de la loi religieuse.
Ses pouvoirs intellectuels remarquables, sa sagesse et son intelligence
peu ordinaires stupéfient parents, amis et étrangers. Ses vastes
connaissances, sa maîtrise inégalée de l’argumentation et l’éloquence de son
discours auraient pu dresser un mur entre lui et les autres; il n’en est rien, car
elles s’assortissent d’un charme inexplicable, de beaucoup d’humilité et d’une
grande douceur. Son coeur chaleureux et le plaisir immense que lui procure la
compagnie des autres, son sens vivant de l’humour, et sa nature patiente et
généreuse, incitent tous à le chérir et lui attirent l’affection des gens de toutes
classes et de tous âges.
Le Père de Bahá’u’lláh appartient à l’une des familles les plus anciennes
et les plus distinguées du Perse. C’est un descendant de Zoroastre, le
Messager de Dieu apparu en Perse il y a environ 3000 ans. C’est aussi un
descendant de Yazdguèrd III, le dernier Empereur de la Dynastie des
Sassanides qui dirigea la Perse pendant 800 ans avant la conquête islamique.
Quant à la mère de Bahá’u’lláh, elle descend d’Abraham et de sa 3ème
épouse Kéturah.

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